09 novembre 2009

Chroniques d'une Recherche Ordinaire #1 : l'emploi.

L'emploi, c'est ce qui paraît être un gros mot, ou quelque chose réservé aux adultes, lorsque l'on est haut comme trois pommes. C'est un terme vague, qui ne signifie rien mis à part qu'il oblige papa/maman à ne pas être à la maison régulièrement. Untel est pompier, l'autre institutrice. D'autres ont des métiers plus "farfelus" comme reproductrice de taureaux.
Mon diplôme ne me donne pas accès à une fonction (contrairement à celui d'architecte, d'infographiste, ou à quelqu'un qui passe son CAPES, par exemple). Il me donne juste la possibilité de postuler à plein de postes, qui peuvent être aussi différents les uns des autres.

Je suis affublée d'un diplôme au nom barbare et à rallonge, qui, dans les grandes lignes, fais de moi quelqu'un de spécialisé dans le Patrimoine (au sens large, ça va des Monuments Historiques, aux musées, à des patrimoines plus immatériels). Mais ça ne me donne pas de poste clef. D'où la difficulté à trouver les bonnes annonces, comme je m'en rends compte depuis quelques temps que je cherche.

Aujourd'hui, ça fait un mois pile-poil que je suis diplômée. Un mois que je me pose la question d'où aller, et surtout : comment.
Dans la branche où je suis, il est fortement recommandé de passer des concours. Chose que je ne souhaite pas faire, connaissant mes limites qui ne sont pas intellectuelles, mais qui sont d'ordre nerveux. Et mon absence de compétitivité quasi-totale.

Quand je parl(ais)e de mes études à ma famille, revenait souvent cette idée que j'avais pris une voie de garage. Et ça, je le sais. Je sais qu'en poursuivant Droit (où je n'excellais pas, mais où je réussissais sans trop me fouler) j'aurais eu un poste tout chaud qui m'attendait à la sortie (ou presque). Je sais qu'en choisissant mon autre diplôme, celui-là que j'ai défendu pendant deux ans, je me suis fermé des portes. Mais j'ai toujours pensé que mon amour pour la connaissance valait bien le sacrifice d'un poste facile qui ne me satisferait plus à peine entamé.
Alors j'ai défendu âprement un diplôme qui me le rend mal, car oui: il s'agit d'une voie de garage.

Cela ne serait pas si difficile si les annonces diffusées n'attendaient pas en plus que pour un premier emploi nous ayons une connaissance approfondie de logiciels de ci, de ça, avec une expérience longue comme trois bras de géants, tout ça alors même qu'on sort à peine du "cocon" de la Fac. Non, ça, c'est décourageant.

Mais comme j'ai du temps de libre, du temps à tuer littéralement (parce que je me lève tous les jours entre 7h30 et 8h du matin, afin de ne pas perdre le rythme, comme si je me rendais gaiement à un travail que je n'ai pas encore), j'essaye de le mettre à profit en bichonnant mon intérieur, mais surtout - et c'est là que c'est intéressant - à apprendre les bases de certains logiciels comme InDesign ou Illustrator. Histoire d'avoir un "plus" pour mettre sur mon CV. Histoire de (me) montrer que j'ai de la volonté, de la ténacité.

Plus je lis d'annonces, moins je suis portée à vouloir postuler. Je voudrais retourner sur les bancs froids d'une université quelconque, râler pour les futurs devoirs à rendre, avoir peur de ne pas réussir, avoir peur de réussir, et me laisser porter par l'apprentissage.
Mais c'est trop tard, et cinq ans d'études coupées en deux par un poste d'hôtesse de caisse me suffisent: je n'ai pas non plus envie de me retrouver surdiplômée et paraître encore plus inutile.

Comme trouver un emploi est un travail à temps plein (encore que je le pratique à temps partiel pour le moment), voila de quoi alimenter mes Chroniques d'une Recherche Ordinaire.

ndla: si vous avez des conseils pour mettre en valeur ses expériences professionnelles sur une lettre de motivation (spontanée), ou n'importe quel autre conseil, je suis absolument preneuse.

Rédigé par Autumn Leaves - Fromage blanc - Bruissements d'ailes [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 novembre 2009

The Box.

Richard Kelly, c'est un peu un OVNI du cinéma. Remarqué avec son premier film Donnie Darko (qui a révélé au cinéma l'acteur Jake Gyllenhaal), son deuxième film Finale Southland Tales (qui réunit des stars comme Justin Timberlake, The Rock ou encore Sarah Michelle Gellar) est passé inaperçu, puisque n'ayant pas obtenu les faveurs du Festival de Cannes l'année où il a été présenté. Résultat : une sortie DVD, mais pas de projection en salles.
The Box bien qu'il soit qualifié par le cinéaste lui-même comme étant son film le plus personnel, reste l'adaptation libre d'une nouvelle de Richard Matheson (dont le livre "Je suis une Légende" a également été porté sur grand écran) nommée "Button, button". Je dis bien libre, car si j'en considère ce que j'en lis ça et là, la nouvelle ne comporte que six pages. Alors en tirer un film de deux heures presque, c'est véritablement revisiter l'oeuvre !

L'histoire est la suivante: Norma (Cameron Diaz) et Arthur (James Marsden) sont un couple d'américains moyens et ont tout ce qui va avec : la maison en banlieue, un fils...Elle est institutrice et lui travaille pour la NASA en tant que concepteur des caméras vidéos pour les sondes Viking. L'action se déroule en 1976, en pleine "conquête" de l'espace. Un matin, tôt, quelqu'un sonne chez Norma et Arthur et dépose une boîte. Celle-ci contient un boitier d'apparence anodine, avec pour seul mot un rendez-vous fixé le soir-même à 17h. Intrigué, le couple se demande quelle est cette boîte et son utilité. Arlington Steward (Franck Langella) est le propriétaire de cette boîte. Comme convenu, il rencontre Norma à 17h et lui explique le deal: si elle ou son mari appuie sur le bouton, quelqu'un, quelque part dans le monde, quelqu'un qu'ils ne connaissent pas, mourra. En contrepartie, le couple obtiendra la somme d'un million de dollars. De quoi poser réflexion...

Si Richard Kelly nous parle d'une histoire plus personnelle, c'est notamment parce que le couple de Norma et Arthur a été inspiré de ses propres parents: sa mère était institutrice et son père était concepteur de caméras pour la NASA. De la même façon, la mère de Richard Kelly souffre de la même infirmité que Norma (et celle-ci est d'ailleurs très mise en avant dans la première partie du film, ça frise même le fétichisme...).
Cela mis à part, The Box regroupe un peu tout ce qui fait l'univers de son réalisateur: un côté SF évident qui rappelle un peu la Quatrième Dimension, le thriller paranoïaque (certains disent que c'est presque Hitcockien, idem pour la musique), mais aussi des thématiques comme la Vie après la Mort, les portails spatio-temporels, les forces supérieures...

Comme tout film de Richard Kelly, The Box peut avoir des lectures multiples, et j'ai envie de dire qu'il nous a habitué à devoir visionner plus d'une fois l'une de ses œuvres afin d'en comprendre les différents sens. The Box est assez long à démarrer, et au départ -comme toujours- on se demande dans quoi on met les pieds, vu le foutoir que ça a l'air d'être au niveau de la trame scénaristique. Mais que nenni, le film devient de plus en plus dense au fil du temps, de plus en plus oppressant et du coup, captivant.

Les plans, la musique, les paroles à double-sens, tout dans ce film nous met les nerfs à vif. La première scène du motel m'a faite sursauter: chose qu'un film d'horreur ne saurait faire. La peur ici est beaucoup plus vicieuse, elle touche à l'âme. La bande-originale du film, que l'on doit à la collaboration du groupe Arcade Fire et de Owen Patett (ex Arcade Fire si j'en crois ce que j'ai lu) est foutrement efficace dans le genre: elle nous met mal à l'aise, et donne la chair de poule.

Je regrette un peu la fin, que j'aurais orientée différemment. Elle n'aurait été que plus cruelle, mais c'est peut être parce que c'est ma conception de l'ironie. Les interprétations sont multiples, et loin d'avoir toutes les réponses, nous sommes plongés à nouveau dans d'autres abysses quant au devenir des personnages.

James Marsden joue pas trop mal, en tout cas mieux que Cameron Diaz dont l'air tiré par la chirurgie plastique (ou autre chose ?) et fatigué ne m'a pas convaincue. L'acteur dont j'ai préféré la prestation est Franck Langella, et j'ai beaucoup aimé le jeu de Walter, le fils de Norma et Arthur. J'ignore quel âge il a, mais il se débrouille vraiment bien.

Précisons tout de même que The Box n'est PAS un film d'action, chose que le trailer laisse presque à supposer. Se rendre à une séance en espérant de l'action serait se tromper totalement et être déçu par nos attentes. The Box est un film OVNI, un film mystique, un film de Richard Kelly, en somme. Et comme un extrait vaut mieux qu'un long discours, je vous laisse vous faire votre propre opinion :

Le Syndrome du Titanic.

Je pourrais presque faire un jeu de mot pourri avec le titre du film de Nicolas Hulot: le film dans lequel on se noie. Non parce que c'est vrai que s'il y a bien une critique à faire, c'est que le film est très décousu quand même et nous balance un max d'informations à prendre en compte en très peu de temps...Difficile à digérer.

Adapté de son livre, le Syndrome Titanic est le pendant négatif de Home de Yann-Arthus Bertrand. Entendez par là que quand l'un nous montre la beauté de la Terre afin de nous encourager à la préserver, l'autre nous en montre toute ce que l'humanité y a apporté et tous les dégâts occasionnés. Plus coup de poing que poétique, le film de Nicolas Hulot est intéressant malgré tout, car il est dans la tendance actuelle de la volonté de faire comprendre aux masses les enjeux de l'écologie et d'une économie nouvelle plus respectueuse de l'environnement mais aussi des humains (notamment sur des continents comme l'Afrique).
La démarche est louable, mais je ne pense pas qu'au sortir d'une telle séance on puisse se dire : Nico' a raison, il faut qu'on change nos habitudes ! Certains passages mettent mal à l'aise, mais finalement: ça ne reste qu'un "film".
Ce qui m'a le plus dérangé dans ce film, ce sont les sons, les bruits. Parfois on est happé par la violence de notre environnement, mais pas forcément par les images. On se sent inconfortable dans ces moments là, mais ce sont bien les seuls : beaucoup trop de clichés se succèdent dans le film. Mais s'il existe des clichés, c'est peut être parce que la réalité est ainsi aussi...

Il part d'un bon sentiment, mais ça ne fait pas tout. Mais comme me le disait V. : il a le mérite d'exister, et peut être même qu'il en touchera certains, et rien que pour ça; c'est positif.

Rédigé par Autumn Leaves - Emaux cyans - Bruissements d'ailes [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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7.

Je me plie volontiers au test du tag, proposé par Petitbobun. A savoir que je dois vous raconter "sept trucs de ouf, sur moi". Soit.

1. Je suis monomaniaque. Du genre à assaisonner deux plats sur trois avec de la ciboulette (parce que j'adore ça). A avoir cinq cardigans et gilets différents, parce que je suis fan de ce genre de vêtements; à pouvoir m'écouter le même passage de la même chanson X fois d'affilée (et/ou pendant toute ma vie: d'ailleurs certains morceaux je ne les connais que comme cela).

2. J'aime le chiffre 7, et le 9 aussi. Les nombres pairs me filent de l'urticaire. Alors je n'irais pas jusqu'à faire ma Monk* mais je préfère les nombres impairs. D'ailleurs ce tag me plait bien, en raison de son chiffre.

3. J'ai une tendance au voyeurisme. N'entendez pas là que j'espionne mes voisins : les entendre malgré moi m'indispose**, alors les observer ! Seulement, j'adore -l'hiver surtout- lever le nez et regarder à partir du Dehors ce qui se passe en Dedans, derrière les fenêtres. Un décor, une personne peuvent m'inspirer; et j'aime m'immerger dans des univers différents. Le temps de passer sous la fenêtre, et zou ! On n'y pense plus. Peut-être Tenebrae se reconnaîtra-t'elle aussi à travers cette description ?

Cela n'est pas sans me rappeler le poème en prose de Baudelaire (dont je ne suis pas fan, hein, mis à part ce poème et quelques autres) :

Les fenêtres :


   Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle. Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie.
   Par-delà des vagues de toits, j'aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vêtement, avec son geste, avec presque rien, j'ai refait l'histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant.
   Si c'eût été un pauvre vieux homme, j'aurais refait la sienne tout aussi aisément.
   Et je me couche, fier d'avoir vécu et souffert dans d'autres que moi-même.
   Peut-être me direz-vous: "Es-tu sûr que cette légende soit la vraie?" Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis?

4. Sur un coup de tête, j'ai quitté ma famille pour aller vivre avec V. Ok, on en parlait depuis quelques mois, mais j'ai pris ma décision pfiout d'un coup d'un seul, à la grande surprise générale (je me souviens encore la soirée que j'ai passé avec mes amies, et de la façon presque anodine de leur dire que ayè je me casse, à moi la normandie, les vaches et les plages pleines de galets ! Idem pour ma famille, qui est restée tétanisée). Alors ouais, je crois que ça; c'est un truc de fou.

5. J'ai l'impression de former une famille lorsque les chats, libérés de la cuisine où ils passent la nuit, nous rejoignent V. et moi dans le lit, et que tout ce joyeux monde est content de se retrouver. C'est un truc de fou, la stabilité émotionnelle (même si c'est difficile à acquérir et à savourer ! Trop courts moments, mais moments intenses...).

6. J'étais la complice d'une amie qui volait des CD, quand on était au collège. Une fois on s'est fait choper à la sortie du magasin, et je peux te dire que c'était grave la honte (et je me sentais limite plus coupable qu'elle). C'était le summum de ma rebellitude, si on excepte la fois (mais si, souviens-t'en, j'en ai causé sur le précédent blog !) où j'ai volé un livre dans un club de vacances et même que c'est l'un des livres de ma vie.

7. D'une façon générale, les Personnes qui ne me Connaissent Pas me pensent coincée, intello, psychorigide, j'en passe et des pires. Et je leur donne raison. Parce que c'est vrai en partie. Et puis c'est toujours mieux qu'ils pensent ça de moi, que de connaître l'Autumn Leaves véritable que je suis, à sortir des blagues cochonnes ou scato - sans compter les gros mots - toutes les deux secondes. Ca, ça ruinerait mon image de marque. Parce que oui, ressembler à Bree Van de Kamp, c'est quand même la classe.

* Monk est le personnage principal de la série éponyme. Il s'agit d'un ancien flic dont la vie est régie par un nombre incalculable de TOC.

** A ce propos, on entend nettement moins les Baiseurs Fous. A savoir qu'ils ont déplacé leur lit (éloignant de fait, le bruit) et espacé leurs rapports. Bah oui hein, plus de deux mois de vie commune aura eu raison de leur sexualité. Ah ah ah.

Rédigé par Autumn Leaves - Fromage blanc - Bruissements d'ailes [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 novembre 2009

L'alternative.

Comme je l'écrivais précédemment: vu l'état de mes finances (0€ de revenus, si on excepte ce que mes parents me donnent pour vivre strictement), je réfléchissais à la question de consommer autrement, pour mon loisir. En effet, je ne prétends pas être une férue de lecture, faute de lire en continu, mais j'aime lire, et surtout j'aime acheter des livres; même si leur consommation effective (entendez par là, leur lecture) n'aura lieu que quelques mois (voire années) plus tard.
Eh bien, malgré toutes les protestations dans l'assemblée (comment ça, je grossis le trait ?!), je me suis inscrite à la bibliothèque. Bien m'en a pris: grand choix de livres, de BD (ah, j'ai un peu honte d'emprunter des Garfield, mais bon, j'assumerai !) et tout ça pour... 0€, sur la tête de Toto. Autant dire que je suis ravie, et que V. a suivi mon initiative, même à reculons.
Je trouve que la ville de Rouen* a eu une excellente initiative que d'offrir la gratuité de l'accès à la bibliothèque, à ses résidents. Je regrette quand même que l'initiative ne soit pas prolongée aux habitants de l'agglo, mais bon hein, la charité a ses limites, j'imagine.

Concilier des frais moindres (le trajet en Métrobus, si jamais je jouais les flemmardes...), avec le plaisir de la lecture, c'est-y pas génial ?
Alors certes, je ne posséderai pas les livres empruntés, pas plus que je n'aurai le loisir d'échelonner leur lecture dans un long laps de temps; mais je pourrai continuer à assouvir mon goût pour la lecture, toutes les lectures.
Rien ne m'empêchera par la suite, lorsque les fonds se présenteront, d'acheter les livres qui m'auront le plus plu et dont je sais que leur lecture me ravira de nouveau quelques années plus tard. Parce que finalement, c'est plus pragmatique, car je sais que sur trois livres achetés, deux d'entre eux je ne lirai plus (sauf à avoir eu de gros coups de coeur).
Et quand je regarde mon mode de vie, je me rends compte que la possession m'importe assez peu: régulièrement, je fais le vide dans mes étagères (fringues, livres, DVD), et donne à qui le veut bien ou tente de vendre, les objets dont je ne me sers plus. Je me régule comme ça : je n'aime pas posséder à déborder, je n'aime pas conserver des objets dont je sais que je ne tirerai plus aucune satisfaction ni immédiate ni ultérieure.
Je vis pour l'éphémère rencontre entre ces objets et moi, et tout comme avec les humains; seuls les liens les plus forts je les entretiens, sinon je me déleste du trop-plein.

Je ne dis pas que mon initiative de me rendre en bibliothèque va aboutir: pour moi, la bibliothèque ça m'évoque plus les vacances de mon enfance chez mes grands-parents ou ma grande-tante, que "la vie de tous les jours", et je ne me sens pas particulièrement à l'aise dans les lieux (j'ai toujours l'impression qu'on va juger mes lectures, et qu'elles sont futiles parfois !). Mais je pense que c'est une question d'acclimatation.


* A ce titre, il est opportun de rappeler qu'une séance de cinéma à Rouen ne coûte que 3.9 € pour les moins de 26 ans, contre les 7.2 € pour les étudiants à Lyon (comme dans beaucoup trop d'autres villes de France). Il s'agit d'une autre initiative à saluer, car avec des tarifs attractifs comme celui-ci, je suis moins tentée de télécharger un film d'une part, et je peux continuer à avoir un budget cinéma sympa (alors qu'à Lyon, ça aurait été exclus). D'ailleurs, pas plus tard que mercredi, je compte me faire une petite séance The Box si je peux, suivi d'un Imaginarium du Docteur Parnassus la semaine suivante, pour mieux finir le mois avec New Moon. Eh eh eh.

Rédigé par Autumn Leaves - Fromage blanc - Bruissements d'ailes [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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